Auguste Boulanger, Le camp de Châlons en 1860 : esquisse anecdotique (1861)
“ Mourmelon a un théâtre. L'Empereur, dont la sollicitude ne se borne pas à assurer le bien-être matériel de l'armée, veut encore qu'elle ait sa part dans les récréations de l'esprit. Aussi, pour la belle saison de 1860, a-t-il subventionné la direction du théâtre de Mourmelon pour une somme de de 32,000 francs, à la condition qu'il serait exclusivement réservé aux officiers et à la troupe. Les militaires assistent en conséquence, à tour de rôle, aux représentations, qui ont lieu tous les jours, le dimanche excepté. ”
