Plaisir du Béarn (1930)
“ Toute son œuvre sera parsemée des cailloux bleus qu'il a ramassés dans le Gave. Son âme se marque, à cette paix des « dimanches de Béarn qui sonnez Vêpres dans le ciel d'or ». Bientôt, il va être reçu bachelier à Pau. A présent, il découvre Loti et Balzac. Son caractère prend déjà un aspect tourmenté. C'est qu'il rêve de l'infini, en s'accoudant à la terrasse de Pau, ému par « ce vide immense où la joie de vivre se dilate comme un parfum qui jouirait d'être infini ». Il erre tantôt du côté du pays basque, tantôt dans la montagne. ”
