Marguerite de Navarre,
L’Heptaméron des nouvelles
“ Et, s’il vous plaist que tous les jours, depuis midy jusques à quatre heures, nous allions dedans ce beau pré, le long de la rivière du Gave, où les arbres sont si foeillez que le soleil ne sçauroit percer l’ombre ni eschauffer la frescheur, là, assiz à noz aises, dira chacun quelque histoire qu’il aura veue ou bien oy dire à quelque homme digne de foy. ”
