Alexandre Weill, Mon théâtre (1885)
“ PARTHENIE OU L'AMOUR VAINQUEUR une arme dans nos murs ; donne-le-moi donc, je te le garderai. INGOMAR. Moi, te donner mon glaive, l'héritage de mon père ! (Tirant le glaive du baudrier vivement.) Ce glaive auquel j'ai dû vie, victoire et butin !... Moi, abandonner cet ami, jamais! MYRON, effrayé et reculant. Parthénie!... INGOMAR. Te donner mon glaive ! plutôt le sang de mes veines, plutôt ma vie ! Mon glaive, c'est moi; l'homme et le glaive sont un. Qu'on vienne donc me le prendre, si on peut... qu'on vienne ! PARTHÉNIE, qui jusque-là a causé avec Elpénor, approchant. ”
