Charles-Auguste Nicander, Le glaive runique ou La lutte du paganisme scandinave contre le christianisme… (1846)
“ Tu n'as pas encore donné ta main à Alrik , tu n'es point mienne : tu es trop bonne pour mourir. Mais prie ton blanc fiancé de sauver la vie de fleurs du glaive terrible d'Alrik ! Bonne nuit ! HULDA. Dis-le encore, Alrik, tu es La Mort ! Bonheur à moi, si la mort est aussi belle que toi ! un baiser de tes lèvres unira nos destinées ; je me glisse joyeuse jusqu'à ton coeur. Sois la bienvenue, ô Mort ! Je sucerai la flamme du matin sur tes lèvres, et je mourrai qu'en dis-tu? Il me tarde de mourir, et d'aller, dans ton sein, à la rencontre du monde radieux de l'éternité. ”
