Charles Braun, Légendes du Florival, ou la Mythologie allemande dans une vallée d'Alsace… (1866)
“ Aux équinoxes nous voyons les deux puissances un instant se balancer, mais bientôt la balance s'incline de nouveau, soit du côté de l'été, soit du côté de l'hiver, et ainsi jusqu'au solstice, où c'est le tour de l'autre. Mais le dragon, ce n'est plus Odin ici, c'est ce grand loup qui veut engloutir le soleil, et Odin, comme Balder ou Apollon, comme tous les deux qui personnifient le soleil, devient au contraire le vainqueur du dragon, tandis que la terre, au sortir de l'hiver, est cette belle captive, cette princesse que le héros vient délivrer en terrassant le monstre. ”
