Alfred Maury,
Les fées du moyen âge : recherches sur leur origine…
(1843)
“ Les bois, les pierres, les fontaines ne s'étaient point complètement dépouillés, aux yeux des paysans, de leur caractère auguste et sacré. Nul doute que le culte des nymphes, des campestres, des déesses-mères, qui s'était, comme nous l'avons vu, identifié à ce fétichisme plus ancien, pour l'ennoblir et l'épurer, ne continuât à se mêler à ces souvenirs vivants du druidisme, nul doute que les croyances dont ces divinités formaient l'élément premier, ne laissassent encore dans les esprits des racines innombrables. ”
