Albert Réville,
Revue des Deux Mondes
“ Puisque dans toute religion, même la plus grossière, il y a toujours une idée transcendante, on peut dire que c’est cette idée-là qui fait la valeur, la vraie noblesse du druidisme. C’est elle qui explique la superstition du gui, cet arbuste d’une vitalité si robuste qu’il défie la mort périodique de la végétation, et que seul, dans les forêts de chênes et de pommiers sauvages, il conserve en hiver sa verdure triomphante. ”
