Adam Vulliet, Lectures historiques (1888)
“ Deux empereurs extrêmement tolérants firent jouir l'Allemagne d'une heureuse paix et favorisèrent la propagation des nouvelles croyances. Déjà du vivant de son frère Charles-Quint, Ferdinand Ier (d'abord roi de Bohême et de Hongrie, empereur de 1558 à 1564) s'était montré un prince plein de justice et de bonté. Devenu empereur, il fit preuve d'une noble impartialité, considérant comme une chose criminelle et impolitique d'employer la violence contre les dissidents, de « martyriser les corps, » disait-il, « par une prétendue sympathie pour les âmes. » ”
