Quelques jours à Wiesbaden (1850)
“ Et la France sur ton passage, Le coeur d'allégresse éperdu , Se précipite tout entière , Te tend les bras , et devant toi Se lève , forte et tendre mère, Au doux cri de... vous savez quoi... Vous tous , fils de la même mère. Le voilà , votre frère aîné ! En ton sein, bienheureuse terre, La main de Dieu l'a ramené ; 47 Avec bonheur et confiance Entre ses bras repose-toi Il a crié : Vive la France, Et tu réponds... vous savez quoi... Dans notre siècle de mensonges', Sachez que la réalité Se trouve souvent dans les songes ; Là, Dieu fait voir la liberté. ”
