Antoine Laurent Apollinaire Fée,
Le darwinisme, ou Examen de la théorie relative à l'origine des espèces
(1864)
“ Les animaux jouissent de tout sans rien voir et sans rien comprendre ; à l'homme le privilège exclusif de tout voir, sinon de tout comprendre. Ce n'est pas pour nous uniquement que le soleil éclaire la nature, que les étoiles brillent d'un si vif éclat dans les cieux, que les plantes revêtent mille formes, que les oiseaux et les insectes sont si richement habillés; mais, parmi les êtres sans nombre qui couvrent la terre, nous sommes du moins les seuls qui jouissions des harmonies de la nature, tandis que, pour tout le reste des animaux, la création est une œuvre morte. ”

