Antoine Laurent Apollinaire Fée,
L'Espagne à cinquante ans d'intervalle…
(1861)
“ Car, ou bien, les Espagnols le voient sans émotion, et alors il était inutile de l'élever; ou bien il leur rappelle une scène de deuil, et ce n'était pas dans un lieu consacré à des fêtes qu'il fallait le placer. Chaque jour, passent devant ce monument des milliers de personnes. On ne peut aller au Retiro, au musée, au jardin botanique, descendre vers la porte d'Atocha ou remonter vers la rue d'Alcala, sans avoir sous les yeux ce tombeau avec des génies qui pleurent et une date qu'il faut reléguer dans l'histoire. ”
