Fauriel, Les amours de Lope de Vega. — La Dorothée
“ Il n’y a, dans tout cela, relativement à Lope, qu’une chose évidente : c’est qu’il regarde les personnages auxquels s’applique sa prédiction comme des personnages réels, c’est qu’il se constitue en relation avec eux, c’est qu’il prend à leurs actions une sorte d’intérêt personnel. Ici comme dans le drame, et bien plus encore que dans le drame, il y a entre Fernando et Lope de Vega une identité impossible à méconnaître ; ici, bien plus que dans le drame, les incidens se présentent avec une évidence d’individualité qui exclut tout soupçon d’invention romanesque ou poétique. ”
