A. Mézières, Revue des Deux Mondes
“ Presque seul Mirabeau résiste à la lecture, parce qu’il nous apprend toujours quelque chose, parce qu’il connaît à fond et en général de première main les questions qu’il traite. Son instruction si étendue n’a pas d’ailleurs le caractère d’une encyclopédie théorique ; il s’y mêle un grand fonds d’expérience et d’observation pratique. Personne ne s’enferme moins que lui dans des formules spéculatives. Il a trop vécu au milieu de ses semblables, il a trop éprouvé les vicissitudes de la vie pour ne pas se plier aux circonstances. ”
