Alfred Mézières,
Revue des Deux Mondes
“ L’obstination avec laquelle, malgré tant de déboires, le poète se cramponne à la cour de Ferrare tient à la persistance de ses illusions. Il ne peut croire qu’un génie tel que le sien demeure méconnu et qu’on ne lui accorde pas enfin ce qu’il croit qu’on lui doit : une vie large, indépendante, des subsides suffisans sans aucune obligation assujettissante. Ce rêve de sa jeunesse qui nous révèle la force et l’étendue de son optimisme, il se figure toujours être sur le point de le réaliser. Que de fois il doit tomber de son haut lorsqu’il se heurte à l’implacable réalité ! ”
