Rodolphe Apponyi, Revue des Deux Mondes
“ Le Roi, qui est si populaire et qui aimait tant à se promener à pied dans les rues de Paris, ne le fait plus. Le bas peuple, tous les polissons de la rue le suivraient. Est-il digne d’un roi d’avoir un semblable cortège ? Ce n’est pas comme vous, à Vienne, où l’Empereur peut se promener au milieu de ses bons et fidèles sujets ; il n’y a pas eu de révolution chez vous, il n’y a pas de liberté de la Presse, il n’y a point de tribunes et, surtout, il n’y a pas à Vienne comme à Paris de ces gens sans aveu, sans domicile, ce fléau de Paris et de Londres. ”
