Alexis de Saint-Priest,
Revue des Deux Mondes
“ La mort de M. le duc d’Orléans fut sans contredit le coup le plus rude que pût recevoir la dynastie nouvelle. Non-seulement elle se vit privée de l’aîné de sa race, de celui qui avait acquis le plus de titres à l’attention publique ; elle perdit avec lui le prestige de son bonheur. Dès ce moment, Mme la duchesse d’Orléans se voua à une retraite absolue, trop absolue peut-être. Il aurait été utile qu’une existence faite pour défier le grand jour n’y eût pas été si complètement, si obstinément dérobée ; mais elle n’écouta que les inspirations de sa douleur. ”
