Résumé

Etienne Gallois M. le duc et Mme la duchesse Decazes… (1875)

Il créait la vie, le mouvement, là où étaient naguère l'inertie et l'immobilité, l'aisance à la place de la misère, et le profit pour tout ce qui l'entourait; à coup sûr il l'eût obtenu aussi pour lui-même, s'il n'eût failu que de l'intelligence et de l'activité.
C'est cette demeure, édifiée dans de grandes proportions, sans recherche néanmoins, sans luxe, ni au dedans, ni au dehors, mais digne de ses hôtes, qui alternait avec La Grave pour recevoir le duc et la duchesse Decazes, pendant une partie des jours que leur laissait libres la politique.
Source : Gallica

Etienne Gallois M. le duc et Mme la duchesse Decazes… (1875)

Mme la duchesse Decazes se trouvait à son aise dans cette belle société. Elle se plaisait aux entretiens dont la
politique était l'objet, toute jeune qu'elle était encore, et tout en faisant une juste part à ces banalités gracieuses, à ces nouvelles légères, à ces mille riens sans lesquels ne saurait vivre un salon, si sérieux qu'il se puisse montrer au dehors.
Ce n'était certes pas la frivolité qui attirait dans celui de l'hôtel Soyecourt la plupart des dames qui le fréquentaient, notamment la comtesse de Sainte-Aulaire, la duchesse de Broglie, la baronne de Barante.
Source : Gallica

Etienne Gallois M. le duc et Mme la duchesse Decazes… (1875)

Ce ne fut pas sans regret que la duchesse Decazes quitta Paris et une famille dont la vue lui était un besoin de chaque jour, pour une ville où elle allait trouver sans doute toutes les distractions et tous les honneurs attachés à sa nouvelle situation, mais où elle aurait lieu de craindre que le climat ne répondît point aux exigences de sa santé alors ébranlée, et où lui manqueraient à la fois le soleil qu'il lui fallait, le charme de la vie parisienne, qui pour elle n'avait d'équivalent nulle part, et, avec les siens, une société d'élite dont elle sentait tout le prix.
Source : Gallica

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