Résumé

Charles Lemercher de Longpré Haussez Mémoires du baron d'Haussez, dernier ministre de la marine sous la Restauration… (1896-1897)

C'était le comte de Vaublanc.
Après avoir participé à tous les événements de
la révolution1, aux vicissitudes si fréquentes dans ces temps de bouleversement, et aux faveurs de Napoléon, il s'était retrouvé royaliste à la Restauration, et devait à la réputation qu'il s'était faite par l'ardeur de son dévouement de fraîche date, une place élevée dans la confiance et dans le gouvernement de Louis XVIII. Toutes ses prétentions se renfermaient dans une seule, celle d'avoir une supériorité universelle, soit qu'il l'appliquât aux affaires, soit qu'il la soumît à l'épreuve de la tribune.
Source : Gallica

Charles Lemercher de Longpré Haussez Mémoires du baron d'Haussez, dernier ministre de la marine sous la Restauration… (1896-1897)

Les malheurs de la monarchie ne l'ont pas poussé dans les rangs de la défection, et de son ancienne réputation il a sauvé la partie la plus précieuse, celle qui s'attache à l'honneur.
Un homme vraiment propre aux affaires, les entendant et les traitant bien, c'est le marquis de Clermont-Tonnerre1. La marine lui doit plusieurs institutions utiles; la guerre a vu, sous son administration, disparaître de nombreux abus, et tout ce qu'il a fait, l'est avec ordre, avec suite, avec des manières aisées et accueillantes qui tiennent du grand seigneur.
Source : Gallica

Charles Lemercher de Longpré Haussez Mémoires du baron d'Haussez, dernier ministre de la marine sous la Restauration… (1896-1897)

Le succès que M. d'Argout remporta lors des élections de MM. de Sainte-Aulaire et Chabaud 1 lui valut enfin les honneurs de la pairie. Il faut avouer que le nouveau pair n'avait reculé devant rien pour atteindre un tel but.
On ne saurait contester à M. d'Argout du talent, de la capacité et un amour du travail qui le portent à traiter toutes les affaires ; une vivacité de jugement qui les lui fait brouiller à peu près toutes. Ses ennemis, ses amis mêmes se montrent moins disposés à lui reconnaître de la conscience politique.
Jamais homme n'en eut moins.
Source : Gallica

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