Baptiste Capefigue, Les cent Jours. Tome 1 (1841)
“ Je lui disais que l'agitation de la France avait pour cause, dans le peuple, la crainte du retour des droits féodaux ; dans les possesseurs des biens d'émigrés, l'inquiétude pour leurs domaines ; dans ceux qui s'étaient prononcés fortement, soit pour la République, soit pour Bonaparte, le doute sur leur sûreté personnelle ; dans l'armée, la perte et le regret de tant d'espérances, de gloire et de fortune ; et enfin, dans les constitutionnels, l'étonnement où les laissait la Charte, dont le roi avait voulu faire une émanation de la puissance héréditaire de son trône. ”
