René Doumic,
Revue des Deux Mondes
“ Sans doute, pour choisir ce sujet, l’historien a eu surtout des raisons tirées de ses précédons travaux ; et nous n’oublions pas qu’il avait, au préalable, fait revivre les grandes journées de la campagne de 1814 ; toutefois on ne serait pas étonné qu’il y eût été, en partie, amené par un instinct d’artiste. Car cette extraordinaire aventure des Cent-Jours tient dans des limites précises : elle a, comme un drame de la scène, son prologue, son point culminant, son douloureux épilogue. Dans ce court espace de temps, la lumière est projetée à flots sur les hommes et sur les événemens. ”
