Louis Mathurin Moreau-Christophe, Le secret de longue vie, ou L'art de prolonger ses jours jusqu'à cent ans… (1873)
“ Alors, dans le cœur qui s'égoïse, l'amour s'éteint sous les glaces de l'âge, et s'il se ravive parfois, ce ne peut être que sous le souffle épuisant du désir non satisfait, ou plutôt de l'imagination surexcitée, qui en communique le souvenir aux nerfs ; Et, dans ce cas, l'amour, au lieu d'être un ingrédient de longue vie, devient, pour celle qui l'éprouve, un ferment malsain qui en abrège la durée. ”
