Mon hygiène ou Le secret de vivre sans vieillir (1873)
“ Mais notre hygiène n'est point pour ces hommes qui se sont empoisonné les sources mêmes de la vie ; nous les renvoyons nous-même à la médecine savante, qui en fera ce qu'elle pourra. Tout ce que nous aurions à craindre ici, c'est qu'un excès de travail, dont il est souvent difficile de se défendre, ou qu'une longue suite d'amères déceptions ou de vives afflictions, dont on se défend moins encore, n'amenât, dans un organisme que la nature même y dispose, une sorte d'irritation nerveuse qui, lui laissant toute sa contractilité, en rendrait l'action plus ou moins douloureuse. ”
