Résumé

Mon hygiène ou Le secret de vivre sans vieillir (1873)

Mais notre hygiène n'est point pour ces hommes qui se sont empoisonné les sources mêmes de la vie ; nous les renvoyons nous-même à la médecine savante, qui en fera ce qu'elle pourra.
Tout ce que nous aurions à craindre ici, c'est qu'un excès de travail, dont il est souvent difficile de se défendre, ou qu'une longue suite d'amères déceptions ou de vives afflictions, dont on se défend moins encore, n'amenât, dans un organisme que la nature même y dispose, une sorte d'irritation nerveuse qui, lui laissant toute sa contractilité, en rendrait l'action plus ou moins douloureuse.
Source : Gallica

Mon hygiène ou Le secret de vivre sans vieillir (1873)

Cet illustre vieillard n'a pas été moins honorable ni moins honoré dans son rôle de simple père de famille, et, comme on peut le pressentir, n'y a pas trouvé moins d'éléments de paisible bonheur et de verte longévité.
Rendu à la vie, il ne veut pas que la branche vénitienne de sa famille s'éteigne en sa personne ; il cherche une femme qui lui convienne par l'âge, par l'éducation, par le caractère; qui lui soit surtout sympathique par l'esprit et par le cœur; il la trouve et il l'épouse.
Source : Gallica

Mon hygiène ou Le secret de vivre sans vieillir (1873)

Nous en résumerons la constante et uniforme conclusion par cette pieuse stance que nos bienveillants lecteurs voudront bien peut-être encore accueillir comme une preuve que notre régime de sobriété n'a ni égaré notre jugement ni éteint notre imagination 1.
Si d'éclatants reflets de ta grandeur suprême Ne dissipaient la nuit qui voile ici mon sort, Mon âme, Dieu puissant, lirait en elle-même Que tu ne l'as point faite esclave de la mort 2.
Le désolé Lucrèce et le triste Epicure Veulent en vain nier ma céleste nature ; Ce qui veut, ce qui pense est immortel en moi
Source : Gallica

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