Louis Noirot,
L'art de vivre longtemps
(1868)
“ Perse nommait la sobriété une inclination divine amie de la nature; il l'appelait fille de la raison mère de toutes les vertus et compagne de la chasteté. « 0 sainte et pure sobriété, s'écriait Cornaro, combien les hommes devraient te remercier ! Grâce à toi, ils conservent ce bien si apprécié, la vie, et la santé, la plus grande des faveurs qu'il ait plu à Dieu d'accorder à l'homme dans ce bas monde. » Rien en effet n'est plus propre que la sobriété à entretenir chez l'homme cette heureuse harmonie du physique et du moral qui est un gage de longévité. ”
