D de Monestrol, Conservation de la santé : manuel d'hygiène à l'usage de tous… (1851)
“ L'ouvrier , l'artisan, ne savent pas tout ce que renferment de cruelles et longues insomnies , de cauchemars, de germes de maladies nerveuses, catarrhales ou goutteuses, ces épaisses et riches tentures, ces longs plis de velours, ces courtes-pointes ouatées, édredonnées, qui forment les lits de ceux qui sont nommés les heureux du siècle. Et ceux-ci ne peuvent pas savoir non plus, ce qu'il y a de doux repos , de calme rafraîchissant et réparateur, sur ces simples couchettes dont la propreté est tout le luxe, et autour desquelles un air pur circule librement. ”
