Francis Bacon,
Œuvres de François Bacon, chancelier d’Angleterre
“ C’est pourquoi, plus jaloux de se bercer dans de douces pensées que capable de supporter la vérité, il secoua entièrement le joug, et rejeta, tant la nécessité du destin, que la crainte des dieux. Mais en voilà assez sur la fraternité de Pan avec les Parques. Si l’on attribue au monde des cornes plus larges par le bas, et plus aiguës à leur sommet, c’est que toute la nature des choses est comme aiguë et semblable à une pyramide. Car le nombre des individus qui forment la large base de la nature, est infini. Ces individus se réunissent en espèces, qui sont encore en grand nombre. ”
