Jean Finot,
La philosophie de la longévité
(1901)
“ Pourriture des tombeaux, tu es notre mère. Car cette pourriture, objet de notre terreur, est devenue un monde vivant ! Le tombeau, refuge de solitude, devient plus peuplé et plus animé qu'un carrefour de grande ville. Effrayés que nous sommes par la conception de la terre qui souille nos corps, de la mort telle que le judaïsme et le christianisme du moyen âge nous l'ont léguée, nous la regarderons désormais avec plus de tranquillité. La Vie-Mort ne nous effraiera pas plus que ne nous effraie la dualité du jour et de la nuit, qui n'est que le jour mitigé. ”
