François Guizot,
Discours prononcé par M. le comte de Montalembert à l'Académie française…
(1852)
“ Longtemps après, lorsque le flot des idées eut changé, M. Droz entreprit de venger la mémoire de Cabanis du reproche de matérialisme et d'athéisme qu'on s'accordait assez généralement à lui adresser. Il est certain que, s'il faut juger du maître d'après l'élève, jamais accusation ne fut moins fondée. Cabanis lui conseilla de préluder par une œuvre légère à la publication des travaux sérieux qu'il avait entrepris. ”
