Résumé

John Green Cross Paris et Montpellier, ou Tableau de la médecine dans ces deux écoles… (1820)

C'est donc un asile ouvert aux pauvres de tous les âges : il y a des'salles de travail pour occuper ceux à qui les infirmités n'interdisent pas ce moyen de procurer à l'hôpital l'allégement de ses charges, et à eux-mêmes quelques légères ressources. Comme cet établissement contient beaucoup de monde, ses infirmeries pourraient devenir des salles de clinique.
Un professeur de l'école en est médecin en chef; et depuis le temps qu'il visite des lieux où tout doit respirer encore le souvenir de Sauvages, ne lui est-il jamais venu dans la pensée d'imiter l'exemple de son illustre prédécesseur?
Source : Gallica

John Green Cross Paris et Montpellier, ou Tableau de la médecine dans ces deux écoles… (1820)

Tous nos physiologistes sont persuadés des avantages que la science de l'homme peut retirer de l'anatomie comparée. Telles fonctions sont très obscures chez l'homme et très prononcées dans quelques animaux ; tel organe peu prononcé chez lui a chez d'autres un développement qui permet d'étudier ses usages et sa composition. Malgré les services qu'elle a déjà rendus, l'anatomie comparée n'est guère plus aimée par les médecins de Paris que par ceux de Montpellier; il n'y en a qu'un petit nombre qui la cultivent pour la physiologie.
Source : Gallica

John Green Cross Paris et Montpellier, ou Tableau de la médecine dans ces deux écoles… (1820)

En effet, un professeur français, qui fait un cours quelconque , pense moins à composer un traité ex professa sur l'objet qu'il doit enseigner, qu'à apprendre aux élèves le moyen d'étudier avec fruit, et par eux-mêmes, les ouvrages qui traitent de cet objet. Son devoir est plutôt d'analyser la masse des faits que la science possède et de montrer l'esprit dans lequel il faut les envisager, que de donner une opinion toute faite pour que l'élève l'adopte sur la foi de son maître.
Source : Gallica

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