Résumé

Arthur Bordier La médecine à Grenoble : notes pour servir à l'histoire de l'Ecole de médecine et de pharmacie (1896)

Elle avait, en conséquence, établi trois Ecoles de santé, à Paris, à Montpellier et à Strasbourg. C'est dans le même esprit qu'à Grenoble, la municipalité et l'Hospice, pour satisfaire, dans la mesure de leurs pouvoirs et de leurs moyens, aux mêmes besoins, voulaient constituer une Ecole de chirurgie.
Assurer la santé des femmes en couches, c'était faire encore œuvre patriotique et favoriser les naissances ; le cours d'accouchement fut donc, plus que jamais, maintenu comme une nécessité dictée par les circonstances. Il continue à être encouragé plus que jamais.
Source : Gallica

Arthur Bordier La médecine à Grenoble : notes pour servir à l'histoire de l'Ecole de médecine et de pharmacie (1896)

« L'anatomie, la physiologie, les sciences naturelles, la physique et la chimie sont les véritables bases de la science médicale ; d'ailleurs, tout se lie dans l'univers, depuis l'astre du jour, qui nous éclaire et nous vivifie, jusqu'à l'atome, qui se balance sur ses rayons lumineux, depuis l'éléphant jusqu'aux infusoires, depuis le chêne et le baobab, jusqu'aux conferves et aux moisissures microscopiques ».
Source : Gallica

Arthur Bordier La médecine à Grenoble : notes pour servir à l'histoire de l'Ecole de médecine et de pharmacie (1896)

Me serait-il permis, Messieurs, de saisir cette occasion pour vous exprimer un vœu cher à mon cœur et que font tous les médecins amis de la paix et du bonheur de leurs semblables?
Grenoble a donné le premier exemple des élans du patriotisme. Les vexations de l'ancien régime forcèrent l'aménité naturelle de ses habitants de montrer leur indignation. Ce moyen extrême, mais nécessaire, a réussi: le patriotisme le plus pur, s'y est soutenu, mais il a été peut être, osons le dire, quelquefois au-delà des justes limites nécessaires au fondement de notre Constitution.
Source : Gallica

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