Résumé

Albert Puech Les médecins d'autrefois à Nîmes… (1879)

« Ce procès, écrivaitil, n'est pas un procès d'émulation ni d'envie, mais un procès de force et de nécessité. Le but des médecins est d'attraper quelque argent ; tant il est vrai que Pline n'a pas tort de dire que l'avarice est naturelle aux personnes de cette profession, ni le poète de raconter qu'Esculape, le père de cet art, fut, à cause de ce vice, foudroyé par le tonnerre ».
La réponse ne se fit point attendre, et n'eut pas de peine à réduire à néant ces accusations ridicules.
Poursuivant sa tâche, P. Baux se fit le défenseur des intérêts du Collège de médecine.
Source : Gallica

Albert Puech Les médecins d'autrefois à Nîmes… (1879)

Les médecins nimois au XVIIe siècle.
L'Université de Montpellier, dont l'histoire est si intimement liée aux progrès de la médecine, était alors dans tout l'éclat de sa gloire; et, à la différence de celle de Paris, sa rivale favorisée, elle puisait en elle-même tous les éléments de sa prospérité. Malgré la position excentrique de la ville dans laquelle elle était placée, malgré la modicité de ses ressources, elle voyait accourir dans son sein des étudiants venus, non-seulement de tous les points de la France, mais encore de l'Angleterre et de l'Allemagne.
Source : Gallica

Albert Puech Les médecins d'autrefois à Nîmes… (1879)

Chicoyneau est mort depuis quelques mois. Sauvages doit occuper la
Quant à Baux, il jouira des succès de ses élèves sans leur porter envie ; et, en dépit des sollicitations des uns, des instances des autres, il restera fidèle au pays qui l'a vu naître. A deux reprises pourtant, il ira passer quelques mois à Lyon pour étudier la botanique et la chimie; mais ce seront les seules escapades qu'il se permettra dans sa longue existence.
On ne saurait dire s'il a manqué d'ambition : on estime plutôt qu'il a été contrarié dans ses secrets penchants.
Source : Gallica

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