Université de Montpellier

Définition et enjeux

Portrait de Joseph Grasset Joseph Grasset La Société archéologique de Montpellier… (1882)

L'École de droit de Montpellier fondée, comme on vient de le voir, au XIIe siècle par Placentin, a traversé le siècle suivant sans laisser presque aucune trace historique connue de son administration intérieure. Elle vivait sous l'empire d'institutions ou de coutumes qui lui tenaient lieu de règlements proprement dits.
A Montpellier, comme à Bologne et dans les autres villes d'Italie, l'Université avait pour chef un fonctionnaire élu tous les ans parmi les gradués inférieurs ou même les simples étudiants, à l'exclusion absolue des maîtres et des docteurs.
Source : Gallica

G. Tarniquet Le premier Français martyrisé au Japon ou Vie du vénérable Guillaume Courtet… (1891)

L'Université de Montpellier sous la douce et salutaire influence de son chancelier, l'évêque de Maguelone, et plus tard, l'évêque de Montpellier, s'est fait un passé illustre, où le succès du talent ne le cède en rien' à l'éclat de la vertu. Nous sommes heureux de saluer au passage cette métropole intellectuelle de notre pays, pépinière de savants et de saints, dont le renom glorieux traversera toutes les crises et tous les siècles à venir.
Source : Gallica

Albert Puech Les médecins d'autrefois à Nîmes… (1879)

Les médecins nimois au XVIIe siècle.
L'Université de Montpellier, dont l'histoire est si intimement liée aux progrès de la médecine, était alors dans tout l'éclat de sa gloire; et, à la différence de celle de Paris, sa rivale favorisée, elle puisait en elle-même tous les éléments de sa prospérité. Malgré la position excentrique de la ville dans laquelle elle était placée, malgré la modicité de ses ressources, elle voyait accourir dans son sein des étudiants venus, non-seulement de tous les points de la France, mais encore de l'Angleterre et de l'Allemagne.
Source : Gallica

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