Mathieu Barbaste, Manifeste espagnol en faveur de la doctrine médicale de Montpellier… (1852)
“ Ainsi, les liquides et le sang ne sont pas le siège primitif et exclusif de la maladie, pas plus que les solides et les appareils organiques : ils y participent, en recevant l'influence morbide et en la transmettant. Le sang, en portant le germe du mal dans tout le corps , réalise en pathogénie la sublime idée du cercle non interrompu, dans lequel le Père de la médecine ne trouvait ni commencement ni fin. Est-il plus facile de trouver un caractère particulier à la morve qu'un siège organique? Elle ne ressemble en rien aux autres maladies. ”
