Résumé

Antoine Léon Boyer De l'Utilité de l'histoire de la médecine et de la manière de l'écrire… (1885)

Vous connaissez tous, Messieurs, l'allégorie poétique du Navicula Solis, sous laquelle on représentait Montpellier : elle est aussi belle que vraie. C'est un vaisseau portant la lumière, guidé par Apollon et les neuf Muses, symbole de l'Universalité de notre Science et de l'harmonie de ses diverses parties. Il se transporte dans tous les centres de civilisation, recueille les éléments de progrès qu'il rencontre, et dépose tout ce qu'il a pu rassembler ailleurs.
Source : Gallica

Antoine Léon Boyer De l'Utilité de l'histoire de la médecine et de la manière de l'écrire… (1885)

Il peut venir bien des chercheurs avant d'avoir épuisé tous les matériaux qu'ils trouveront.
La première, transitoire et caduque, disions-nous, est celle des systèmes ingénieux mais exclusifs qui passent, font place à d'autres, laissant toutefois quelques documents intéressants pour le perfectionnement de la Science. Ainsi, ceux qui voulurent faire de la Médecine une branche de la Mécanique, de la Chimie ou de la Physique, virent tomber bientôt ce qu'il y avait d'erroné dans leurs doctrines.
Source : Gallica

Antoine Léon Boyer De l'Utilité de l'histoire de la médecine et de la manière de l'écrire… (1885)

Da Silva, Pita, Gomès dos Santos, Ministre de l'Intérieur et plus tard de l'Instruction publique, sont nos élèves. Ils ont puisé ici l'amour de la Science et la Science elle-même ; arrivés dans leurs pays, ils ont voulu développer sur le sol natal les germes qui s'y trouvaient déjà depuis longtemps : vous savez, Messieurs, s'ils ont réussi. Les Universités sont devenues plus nombreuses et plus florissantes, les hôpitaux se sont multipliés et aujourd'hui la civilisation dans le Brésil n'a rien à nous envier.
Source : Gallica

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