Antoine Léon Boyer, Arguments, réflexions et commentaires sur les oeuvres médico-philosophiques et pratiques de G. E. Stahl… (1858-1860)
“ Quand l'âme se livre à une méditation profonde, à un travail intellectuel énergique, le sang se dirige vers le cerveau où la circulation s'active : on peut faire la même remarque pour tous les organes des sens, quand ils se concentrent long-temps et attentivement sur un objet. La circulation générale et locale se modifie sous l'influence des passions et suivant leur caractère : on rougit de honte et de colère, on pâlit de terreur ; le pouls de l'homme qui poursuit une pensée profonde, n'est pas celui du poète entraîné par une inspiration rapide. ”
