Physiologie humaine

Définition et enjeux

Pierre Jean Corneille Debreyne Physiologie catholique et philosophique… (1863)

Dans le sens restreint comme nous la considérons ici, la physiologie n'a pour objet que l'étude de l'homme ou l'étude de sa vie intellectuelle, morale et matérielle ; c'est la physiologie humaine ou la physiologie proprement dite.
La physiologie est donc la science de la vie de l'homme , c'est-à-dire de toutes les actions des organes et de toutes les fonctions des appareils organiques dont l'ensemble constitue la vie générale.
Source : Gallica

Jules Béclard Traité élémentaire de physiologie humaine… (1880-1884)

Que la physiologie entre franchement dans sa véritable voie. Loin de se rétrécir, le champ de l'observation s'agrandit au contraire à l'infini, les limites qu'on lui trace au hasard disparaissent, ce qui est vrai aujourd'hui l'est encore demain, et la physiologie progresse sans cesse, ce qui est l'essence de toute science Constituée.
Source : Gallica

Louis-Auguste Clavel Le corps et l'âme, ou Histoire naturelle de l'espèce humaine (1851)

La physiologie des organes des sens et du mouvement a circonscrit le domajne de la volonté, et lui a soustrait les fonctions placées sous la direction immédiate du grand sympathique, comme la circulation, la sécrétion, l'absorption et la. nutrition. Elle ne lui abaissé qu'une action fort limitée sur les fonctions mixtes, telles que la digestion, la respiration et la reproduction ; mais elle lui a laissé beaucoup plus de latitude sur le cerveau et les sens, tout en lui
posant des limites infranchissables, qui tiennent à la structure même des organes.
Source : Gallica

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