William Little Hughes, Ma maison : histoire familière de mon corps (1868)
“ Les os du crâne, surtout, sont divisés quand nous venons au monde ; la substance molle et délicate du cerveau qu'ils recouvrent n'est pas encore suffisamment abritée par le casque qui doit la protéger plus tard. Mais à mesure que nous grandissons, le crâne acquiert de la fermeté ; les os se soudent pour ainsi dire, il faut alors une force considérable pour les séparer les uns des autres. On peut affirmer que les os vivent, bien que nous ne sachions guère ce que c'est que la vie, tant que nous jouissons d'une bonne santé, tant que le corps remplit toutes ses fonctions ”
