Résumé

Paul Maisonneuve Zoologie, anatomie et physiologie animales… (1897)

L'urée est le produit de l'altération, de l'usure des tissus des organes. Or, comme les dépenses de l'organisme varient avec l'activité qu'il déploie, la sécrétion de l'urée suit les variations de celle-ci, augmentant par l'exercice, les efforts, la fatigue musculaire, diminuant au contraire par la vie sédentaire et inactive. L'urée est pour l'organisme un poison dont il doit absolument se débarrasser ; les animaux auxquels on enlève les reins périssent bientôt, empoisonnés par l'urée, qui ne peut plus s'éliminer en quantité suffisante.
Source : Gallica

Paul Maisonneuve Zoologie, anatomie et physiologie animales… (1897)

Cela est si vrai, qu'un corps odorant placé sous le nez et dont les particules remplissent l'air, ne produit aucune sensation si l'on ne fait pas de mouvement d'inspiration. De même, on peut projeter dans les cavités nasales un gaz odorant au moyen d'une seringue : il n'est nullement perçu si la respiration est suspendue pendant l'expérience. L'air même qui passe par le nez en revenant des poumons, ne laisse aucune impression olfactive.
Le sens de l'odorat est d'une extrême délicatesse, puisqu'on a calculé que deux millionièmes de milligramme de musc suffisent à l'exciter.
Source : Gallica

Paul Maisonneuve Zoologie, anatomie et physiologie animales… (1897)

Toutes les substances qui viennent d'être étudiées, malgré leur importance dans la constitution de l'animal, ne suffisent pas cependant à en faire un être vivant. C'est ce qui explique pourquoi les chimistes, bien qu'ils soient arrivés à fabriquer des substances organiques, en faisant réagir entre eux des éléments pris dans le monde inorganique, carbone, hydrogène, oxygène, azote, n'ont cependant jamais pu obtenir un atome de substance vivante.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature