Vertébrés

Définition et enjeux

Portrait de Jean Macé Jean Macé Les serviteurs de l'estomac : pour faire suite à l'Histoire d'une bouchée de pain (1866)

Vous savez déjà, du reste, que c'est celle qui a donné son nom au grand embranchement des Vertébrés, qui commence au poisson et finit à l'homme. La division la plus sérieuse et la plus neite que l'on puisse établir dans le règne animal est celle des Vertèbres et des Invertébrés, c'est-à-dire de ceux qui ont une colonne vertébrale et de ceux qui n'en ont pas.
Source : Gallica

Joseph-Pierre Durand Polyzoïsme ou pluralité animale chez l'homme… (1868)

Les vertébrés ont un nœud vital, centre commun et unique de toutes les impulsions de la vie; les invertébrés n'ont pas de nœud vital. La vie, chez ceux-ci, émane de foyers multiples ou se présente uniformément répandue dans l'entière substance de l'organisme.- Telle est la proposition fondamentale de la doctrine.
Source : Gallica

Portrait de Camille Flammarion Camille Flammarion Monde avant la création de l'homme… (1886)

Nés des invertébrés, issus sans doute même des plus humbles d'entre eux, des vers annelés, dont l'anatomie offre les plus significatives analogies avec celle des vertébrés inférieurs, l'embranchement si considérable des vertébrés, à la tête duquel règne l'homme lui-même, nous apparaît comme le déploiement le plus complet de la vie à la surface de notre planète.
Source : Gallica

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