Charles Dhéré, De la nutrition considérée anatomiquement et physiologiquement dans la série des animaux d'après les idées de M. Ducrotay de Blainville… (1826)
“ En effet, le squelette de nature plus muqueuse, moins calcaire que celui des reptiles, l'articulation de la tête par deux condyles, la peau nue et visqueuse, l'absence d'ongles, les côtes nulles ou rndimentaires, la respiration d'abord branchiale, puis pulmonaire, le défaut d'organe excitateur et la fécondation sans copulation, l'enveloppe des œufs, les métamorphoses enfin forment des caractères assez nombreux et asiez importants pour fonder cette séparation, si évidente d'ailleurs que jamais les amphibiens n'ont pu se plier aux généralités qui conviennent aux reptiles. ”
