Henri Coupin, Les animaux excentriques (1912)
“ Les ptérodactyles proprement dits ont quatre doigts : le pouce porte deux phalanges, le doigt suivant est composé de trois phalanges, on compte quatre phalanges au troisième doigt, tandis que le doigt qui supporte l'aile a quatre phalanges très allongées. Ce grand doigt correspond au petit doigt de la main de l'homme chez les rhamphorynques (fig. 230) qui ont cinq doigts aux membres antérieurs. On avait émis l'idée que la membrane du ptérodactyle était un organe de natation, non de vol ; nous savons positivement aujourd'hui que le ptérodactyle volait et ne pouvait nullement nager. ”
