Résumé

Histoire naturelle des pleurodictyformes… (2007)

Eucorallites (eucorallites) - Corallite dont la partie libre ou externe de la muraille constitue un élément de la lame basale. Cet élément non commun aux corallites adjacents est une demi-muraille chez les formes à «épithèque» (Fig. 4B) , une muraille complète chez les formes qui en sont dépourvues (Fig. 6B) . Le protocorallite est le premier des eucorallites. Tous les eucorallites, quelle que soit leur position - c'est-à-dire leur âge - participent par définition à la construction de la lame basale et sont tous visibles sur la face proximale si l'on fait abstraction du bioclaste support.
Source : Gallica

Histoire naturelle des pleurodictyformes… (2007)

La nature trabéculaire de la structure «spongieuse» apparaît clairement, elle est donc en cela tout à fait semblable à celle de Cleistopora, mais la présence de planchers reste douteuse. La partie médiane et périphérique de la lame basale est fondamentalement massive et constituée de sclérenchyme lamellaire et de trabécules. Les trabécules sont parfois très nettement ramifiées ; l'élément axial est prédominant et les expansions latérales, à obliquité distale, donnent à l'ensemble l'allure d'un harpon à barbelures (Fig. 48) . Ce type de trabécules évoque les rhabdacanthes des Rugosa...
Source : Gallica

Histoire naturelle des pleurodictyformes… (2007)

En conclusion, je considère que le genre Paracleistopora constitue un taxon bien défini par plusieurs caractères diagnostiques et contribue à la clarification de la systématique des Cleistoporidae. De plus, il y a un hiatus significatif dans la répartition stratigraphique des genres Cleistopora et Paracleistopora (Fig. 62) .
Par ailleurs, Birenheide (1985) retient le genre Cleistodictyum mais, en revanche, réfute le genre Paracleistopora (cf. ci-dessus) . Cette conception de la systématique des Cleistoporidae est surprenante.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature