Trabécule

Définition et enjeux

Paul Girod Recherches sur la poche du noir des Céphalopodes des côtes de France (1881)

Fig. 1. Zone formatrice de la glande de Loligo vulgaris (ocul. 1, obj. 2, Nachet) . 6, centre épithélial formateur ; a, aréoles ; t, trabécules primitifs ; tn, trabécules périphériques.
2. Une portion du trabécule grossi (ocul. 1, obj. 5) , montrant la disposition
des cellules épithéliales cc. b, stroma conjonotif.
3. Les cellules du même trabécule plus fortement grossies (ocul. 1, obj. 7) .
4. Portion des trabécules formant le passage entre la zone formatrice et la
zone périphérique chez Sepia officinalis (ocul. 1, obj. 2) , a, épithélium; b, travée conjonctive.
Source : Gallica

Paul Girod Recherches sur la poche du noir des Céphalopodes des côtes de France (1881)

Enfin, les cellules se pigmentent elles-mêmes et le trabécule est limité par ces cellules chargées de pigment. Si l'on pousse plus loin l'examen, on voit le trabécule après la chute des cellules réduit à sa travée conjonctive centrale, et l'on peut suivre les modifications insensibles que subissent les faisceaux, jusqu'au moment où ils disparaissent à leur tour devant les trabécules jeunes, qui les poussent continuellement du côté de l'orifice.
Source : Gallica

Paul Girod Recherches sur la poche du noir des Céphalopodes des côtes de France (1881)

Si nous résumons les connaissances acquises dans cet examen successif, nous voyons que les trabécules naissent au sommet de la zone claire et marchent vers l'orifice où ils se détruisent. Pendant ce développement, les cellules qui forment l'épithélium d'un trabécule sont d'abord cellules sécrétantes, munies d'une portion spéciale où elles réunissent le pigment qu'elles sécrètent; l'activité sécrétante cesse, le produit tombe dans l'aréole, puis la cellule meurt tout entière par accumulation du pigment dans son plasma.
Source : Gallica

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