Résumé

Paul Girod Recherches sur la poche du noir des Céphalopodes des côtes de France (1881)

LA POCHE DU NOIR DES CÉPHALOPODES. 77
un violent saut en arrière en même temps qu'elle jette son encre. Elle est devenue transparente. Or, l'encre rejetée ne se mêle pas à l'eau ambiante et se présente comme une petite masse allongée dont la forme rappelle celle de la Sépiole. De cette façon, lorsqu'on n'est pas prévenu de ce petit artifice, on abandonne la proie et l'on saisit l'ombre vaine qui n'est qu'un peu d'encre brunâtre. Si, sans se laisser détourner par l'illusion, on continue sa poursuite, on voit le petit animal continuer à bondir en arrière en rejetant son encre de la même façon.
Source : Gallica

Paul Girod Recherches sur la poche du noir des Céphalopodes des côtes de France (1881)

Le Poulpe, que la grève de Roscoff fournissait en quantité à mon aquarium, ne se sert de son encre que pour échapper aux yeux de ses ennemis. Si à l'aide d'un tube en verre on l'excite, on voit ses chromatophores se dilater et lui donner une teinte brun-sombre, son corps se hérisse de papilles, soudain le spasme expiratoire amène le rejet de l'encre, qui donne à tout l'aquarium une teinte opaque et sombre. Le Poulpe prend une teinte foncée et se perd dans la profondeur de la teinte sombre.
Source : Gallica

Paul Girod Recherches sur la poche du noir des Céphalopodes des côtes de France (1881)

Les nerfs qui se rendent à la poche sont de deux sortes : les uns sont des filaments déliés qui perforent la membrane musculeuse pour atteindre la paroi de la poche et s'y ramifier ; les autres sont deux gros filets qui partent du point où les nerfs viscéraux commencent à diverger, et se dirigent vers la ligne médiane presque transversalement ; ces deux nerfs viennent aboutir au point où l'artère et la veine de la poche pénètrent dans la glande et se joignent au faisceau destiné à cet organe ; ce sont donc des nerfs de la glande.
Source : Gallica

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