Ambroise Eusèbe Mordret, Traité pratique des affections nerveuses et chloro-anémiques considérées dans les rapports qu'elles… (1861)
“ Mais les nerfs ne sont que les conducteurs, soit de la motricité, soit de la sensibilité, et ce n'est point en eux que résident ces facultés, pas plus que la cause motrice du sang ne réside dans les vaisseaux qui charrient ce liquide. Toute excitation nerveuse, pour avoir lieu, doit être précédée d'une impression venue de l'extérieur et transmise à un foyer d'innervation qui la répercute, ou d'une impulsion intérieure directement partie du sensorium commune, de l'âme. ”
