Résumé

Charles Pupin,  Le Neurone et les hypothèses histologiques sur son mode de fonctionnement… (1896)

“ Inversement, dans le monde des neurones des actes réflexes, il n'est pas à croire que toutes les communications persistent comme à l'état de veille. Si certains réflexes persistent et sont même plus faciles, d'autres au contraire paraissent abolis. La moelle a aussi son état de sommeil. Pour prendre un exemple extrême, pensons à la chloroformisation : elle produit d'abord le sommeil du cerveau, elle abolit la sensibilité ; mais, quand le réflexe cornéen disparaît, déjà il y a menace de danger par abolition des réflexes essentiels à la vie de l'ensemble de l'organisme ”
Source : Gallica

Charles Pupin,  Le Neurone et les hypothèses histologiques sur son mode de fonctionnement… (1896)

“ Toute excitation extérieure qui impressionne notre système nerveux, en déterminant un état de conscience particulier, produit, comme on le sait, outre une modification momentanée et passagère correspondant à la sensation actuelle, une empreinte permanente, une sorte de reliquat parfois indélébile. Le processus fonctionnel donne en quelque sorte aux centres nerveux une propriété nouvelle, grâce à laquelle la sensation pourra se reproduire plus facilement et même par excitation interne : c'est le phénomène de la mémoire. ”
Source : Gallica

Charles Pupin,  Le Neurone et les hypothèses histologiques sur son mode de fonctionnement… (1896)

“ « Le sommeil, dit à son tour MATHIAS-DUVAL, est la cessation réparatrice, totale ou partielle des fonctions de relation », d'où cette conséquence que chez l'Homme, « il est surtout une fonction cérébrale ». De même BROUSSAIS, dans sa physiologie appliquée à la pathologie, définissait le sommeil comme la cessation des fonctions intellectuelles et affectives ; BÉCLARD, dans son traité de physiologie humaine, le caractérisait par « l'intermittence des fonctions dites animales» ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature