Moelle épinière

Définition et enjeux

Portrait de François-Achille Longet François-Achille Longet,  Traité de physiologie. Tome 3 (1873)

“ Si la moelle épinière et la moelle allongée sont des foyers d'innervation, comme l'encéphale lui-même, si elles ont le pouvoir d'entretenir, entre les nerfs sensitifs et les nerfs moteurs, un conflit duquel résultent les phénomènes réflexes, nul doute qu'elles ne doivent ce privilége à la présence de la substance grise contenue dans leur intérieur, comme nous avons déjà vu Legallois (1) l'admettre dès 1813 : c'est donc à cette substance grise exclusivement qu'on pourrait, pour se servir de l'expression de Marshall-Hall, réserver le nom de vraie moelle épinière. ”
Source : Gallica

Paul Maisonneuve,  Zoologie, anatomie et physiologie animales… (1897)

“ La moelle épinière se compose, nous le savons, de substance blanche et de substance grise.
La première est disposée sous forme de quatre cordons longitudinaux, appelés, selon leur position, cordons antéro-latéraux et cordons postérieurs ; une mince lame de substance blanche relie entre eux, sur la ligne médiane,
les cordons antérieurs : c'est la commissure blanche, formée de fibres nerveuses passant d'un côté à l'autre.
La substance grise, complètement enveloppée par la première, occupe le centre de la moelle.
”
Source : Gallica

B. Lamounette,  Anatomie et physiologie animales…

“ Mais, quoique tous les actes produits par les ganglions du sympathique soient indépendants de la volonté et que nous n'ayons même pas conscience de leur existence, l'intégrité de la moelle épinière et de l'encéphale est indispensable pour leur production, car les centres des actes réflexes sympathiques se trouvent, en réalité, les uns dans la moelle épinière, les autres dans le bulbe. ”
Source : Gallica

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