François-Achille Longet,
Traité de physiologie. Tome 3
(1873)
“ Si la moelle épinière et la moelle allongée sont des foyers d'innervation, comme l'encéphale lui-même, si elles ont le pouvoir d'entretenir, entre les nerfs sensitifs et les nerfs moteurs, un conflit duquel résultent les phénomènes réflexes, nul doute qu'elles ne doivent ce privilége à la présence de la substance grise contenue dans leur intérieur, comme nous avons déjà vu Legallois (1) l'admettre dès 1813 : c'est donc à cette substance grise exclusivement qu'on pourrait, pour se servir de l'expression de Marshall-Hall, réserver le nom de vraie moelle épinière. ”
