Croissance (botanique)

Définition et enjeux

Marius Magalon Éléments de botanique indochinoise… (1929)

ACCROISSEMENT EN LONGUEUR. — Si l’on fait sur le sommet de la tige la même expérience que sur l'extrémité de la racine on voit que l’accroissement se fait seulement par le bourgeon terminal, on dit que la croissance est terminale. C’est pour cela que si l’on coupe le bourgeon terminal d’une plante, la tige s’arrête de pousser. Sur un arbre il se forme, autour de la plaie, des branches adventives qui modifient le port de l’arbre. C’est ce que l’on fait en agriculture avec la taille des arbres.
Source : Gallica

Pierre Étienne Simon Duchartre Éléments de botanique, comprenant l'anatomie… (1867)

La croissance ne s'opère pas également ni parallèlement dans toutes les parties d'une même graine ; elle est d'abord plus grande dans ses téguments et en général dans celles de ses parties qu'on
peut regarder comme d'une importance secondaire ; l'embryon et l'albumen, après être restés en arrière pendant ce temps, deviennent ensuite, au contraire, les principaux foyers d'activité dans cet ensemble. Il y a même inégalité entre les différents points, soit des téguments, soit de l'embryon, quant à la rapidité avec laquelle ils se développent
Source : Gallica

Portrait de Philippe Van Tieghem Philippe Van Tieghem Traité de botanique (1884)

En d'autres termes, la courbe de croissance totale n'est pas autre chose que la courbe des aires de croissance partielle, c'est-à-dire la courbe des intensités de croissance partielle.
Périodicité de l'intensité de croissance totale. — Appelons intensité de croissance totale la faculté qu'a le corps de la plante d'acquérir en définitive une dimension déterminée, quand il est soumis à des conditions extérieures constantes. De deux corps de même race, si l'un devient deux fois plus grand que l'autre, nous dirons que l'intensité de croissance totale du premier est double de celle du second.
Source : Gallica

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