Marcel Dubard, Le Ricin : botanique, culture, industrie et commerce (1902)
“ Quant à croire que la culture du Ricin enrichit le sol où on la pratique, c’est une erreur qui ne résiste pas à l’examen; il est clair que les substances minérales, si abondantes dans la graine, sont prélevées sur les réserves du sol et par conséquent qu’il s’appauvrit au contraire rapidement ; si l’on a pu penser qu’il en était autrement, c’est que le système radical très développé du Ricin enrichit le terrain en matières organiques et que par sa destruction il le laisse creusé de canaux qui en facilitent l’aération ”
