Bois de chauffage

Définition et enjeux

Anne-François-Joachim Fréville,  Manuel des frileux, ou Moyens simples de se chauffer parfaitement sans fumée… (1813)

“ DEPUIS long-temps on fait mille tentatives pour économiser le bois de chauffage ; on en met le moins possible dans le foyer, on substitue à sa place, ou l'on y mêle tantôt la tourbe des marais, tantôt de la bouille ou des briquettes de charbon de terre; et souvent on emploie du tan ou des mottes à brûler ; mais bien loin d'atteindre au but qu'on se propose, on double la consommation, et le bois, qui disparaît d'un clin d'oeil, produit ainsi une chaleur cuisante et peu supportable. ”
Source : Gallica

Charles Broilliard,  Le traitement des bois en France… (1894)

“ Le charme, bois plus lourd que le hêtre, presque aussi blanc que le bouleau et un peu moins compact que le cormier, a les couches annuelles flexueuses et irrégulières, d'où résultent le long du fût des arbres des sillons caractéristiques et des côtes saillantes.
On emploie principalement le charme comme bois de chauffage. Dans le nord de la France c'est un des combustibles les meilleurs et les plus agréables, surtout en grosses bûches, en quartiers, qui donnent beaucoup de chaleur, une belle flamme, et durent longtemps au feu.
”
Source : Gallica

Anne-François-Joachim Fréville,  Manuel des frileux, ou Moyens simples de se chauffer parfaitement sans fumée… (1813)

“ Très-utile pour le charronnage, le charme est peut-être encore le meilleur bois pour faire du charbon, dont la chaleur est extrêmement vive. C'est un excellent bois de chauffage ; son feu clair, brillant et doux, réjouit la vue, en même temps que sa chaleur bienfaisante remet et soulage les membres endoloris ou fatigués. ”
Source : Gallica

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